
Chaque année, l’Agence du revenu du Canada (ARC) publie des statistiques sur le PCBMI : combien de particuliers ont été aidés, province par province, saison par saison. Ce qu’elle ne publie pas, c’est le chiffre qui compte vraiment : la part de la population des déclarants que cela représente.
J’ai voulu le découvrir en comparant cinq années de données du PCBMI aux propres statistiques de l’ARC sur les déclarations T1, soit le relevé complet de toutes les déclarations de revenus produites au pays. Le résultat m’a surpris à plus d’un égard : à quel point le portrait change selon le groupe de déclarants auquel on compare le PCBMI, et à quel point la portée du programme a progressé de façon inégale d’une province à l’autre.
Certaines provinces et certains territoires rejoignent maintenant une part nettement plus grande de leurs déclarants les plus vulnérables qu’il y a cinq saisons. D’autres ont à peine bougé. Une province a enregistré la plus forte hausse au pays.
J’ai présenté l’ensemble des résultats, à l’échelle nationale et pour chaque province et territoire, sur cinq saisons, avec les hypothèses et les mises en garde nécessaires pour les interpréter de façon responsable, dans l’article intégral. Consultez l’analyse complète, avec données et graphiques, ici.
